L’Office de Tourisme

La philosophie de l’Office de Tourisme du Pays Horloger

Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde. Gandhi

Philosophie

Aujourd’hui, l’Office de tourisme change de visage. Il conseille et s’engage pour répondre aux besoins des voyageurs. Un chouette métier en fait !
Oublié l’Office de Tourisme qui ne fait que distribuer des brochures pour renseigner les voyageurs, place au conseil engagé. On fait le point sur quelques idées reçues et sur un métier (un peu) méconnu.

Idée reçue : “ Vous ne travaillez que deux mois dans l’année ”

Oui, c’est vrai que l’été est le moment où l’on accueille le plus de monde. Mais ce que vous devez savoir, c’est que toute l’année, on travaille à préparer ce rush estival. On réfléchit aux meilleures façons de vous conseiller. On forme les équipes, on s’organise, on met tout en œuvre pour que cela se passe bien quand vous arriverez et pour que vous puissiez profiter au mieux de votre séjour.

Vous souhaitez nous rencontrer ? VENIR NOUS VOIR

une équipe en mode pays horloger

equipe_office_tourisme-pays-horloger-angelique

Angélique

Si j’étais un lieu, je serais la vallée du Dessoubre, avec ses couleurs changeantes au fil des saisons, pour son côté pittoresque et son calme propice aux sorties en famille et au ressourcement.
Si j’étais un plat, je serais les cuisses de grenouilles grillées ou persillées à déguster au début du printemps dans les nombreux restaurants du Pays Horloger !
Si j’étais une saison, je serais l’automne pour ses forêts colorées, pour la brume du matin qui annonce une belle journée, et le vent chaud des journées d’octobre.

equipe-pays-horloger-caroline

Caroline

Si j’étais une saison, je serais l’hiver pour le froid sec revigorant, le craquement des pas sur la neige, la sérénité des paysages immaculés et pour le chocolat chaud fumant après une journée de ski.
Si j’étais un point de vue, je serais le Mont Vouillot, pour sa mer de nuage recouvrant le val de Morteau aux premières heures du jour et sa vue sur les Alpes par temps clair.
Si j’étais un plat, je serais une croûte aux morilles. Pour moi, cette spécialité régionale rime avec convivialité et partage. Dans ma famille, c’est la recette qu’on se transmet de génération en génération.

euiqpe-office-tourisme-pays-horloger-elise

Elise

Si j’étais un parfum, je serais l’odeur des foins, le soir lors des longues journées de juin, c’est la promesse de beaux jours ensoleillés.
Si j’étais un produit régional, je serais le gâteau de ménage, pour l’ambiance douce et chaleureuse qui lui est associée et pour en manger tout au long de la journée, que ce soit pour les 10h, pour les 4h, et le lendemain, pour le p’tit déj’… enfin s’il en reste.
Si j’étais un lieu, je serais la prairie en contrebas de la grotte de la Roche pour prendre le soleil en pleine nature au calme et en imaginer l’histoire au fil des siècles et millénaires passés.

equipe_office_tourisme-paysh-horloger-frederique

Frédérique

Si j’étais un plat, je serais une fondue au comté pour apprécier l’onctuosité et les saveurs de ce fromage régional d’une autre façon et surtout parce que c’est un plat qui rassemble !
Si j’étais une saison, je serais le printemps pour la nature qui se réveille et déploie toutes ses couleurs, ses odeurs, et nous fait prendre conscience de la chance que nous avons.
Si j’étais une sensation, je serais celle du ressourcement, parce que notre région est propice à la méditation et au bien-être par ses forêts immensément hautes, par ses petits coins tranquilles au bord de l’eau et par ses belvédères avec des paysages à perte de vue. Tous les ingrédients sont réunis pour se ressourcer.

Julie

Si j’étais un produit régional, je serais le comté pour son côté doux, fruité, salé. Parce qu’il sait prendre tout son temps pour prendre son goût ! Toujours différent et surprenant par sa richesse aromatique selon son origine, sa saison, le savoir-faire et son affinage. C’est l’incontournable des produits et il est l’accord parfait aussi bien du salé que du sucré.
Si j’étais un parfum, je serais l’odeur de l’écorce d’orange ou de mandarine qui sèche au coin du fourneau à bois et qui parfume la maison.
Si j’étais du matériel de travail, je serais des stylos, des feutres de toutes les couleurs pour mettre de la gaieté et de la fantaisie dans nos réalisations.

Mathilde office tourisme Pays Horloger

Mathilde

Si j’étais une fleur, je serais les jonquilles qui recouvrent nos champs de jaune à l’arrivée du printemps. Elles annoncent le renouveau, l’arrivée du vert après l’hiver et des jours plus doux. Je me laisserais pousser sous le soleil, bercée par le vent et finalement je me laisserais cueillir pour faire le bonheur des promeneurs.
Si j’étais un animal, je serais un chamois pour pouvoir gambader toute la journée dans la nature, pour escalader les falaises, et être agile sur tous les terrains. Je pourrais observer les Hommes sans être vu, gracieux du haut de ma montagne. Avez-vous déjà vu le chamois blanc dans la Vallée du Doubs ?
Si j’étais un habitat, je serais une ferme comtoise au milieu des champs. Je veillerais sur ma vallée, entre les sapins. Je garderais au chaud les habitants et le bétail. L’été au petit matin, j’observerais la brume dans les prés et la faune qui vient s’y nourrir. L’hiver je regarderais la neige tomber, abritée sous mes longs pans de toit.

equipe-office-tourisme-pays-horloger-pauline

Pauline

Si j’étais une saison, je serais l’hiver qui revêt son manteau neigeux sur le paysage pour le rendre spectaculaire. Et regarder tomber ses flocons de neige, qui font scintiller le paysage quand le soleil se reflète dessus, un spectacle magnifique.
Si j’étais une rivière, je serais le Doubs pour voyager à travers notre belle région. Je longerais le Défilé d’Entreroches avec ses roches d’un côté et sa forêt de sapins de l’autre. Puis je sauterais le Saut du Doubs avant d’arriver aux pieds des Echelles de la Mort où j‘irais à la rencontre des marcheurs qui me côtoient le temps d’une randonnée. Je continuerais mon parcours vers la Perle franco-suisse, Goumois, avant de passer par la Belle Cité comtoise de Caractère qu’est Saint-Hippolyte et je continuerais mon chemin vers d’autres horizons.

Translate »