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> Patrimoine religieux Un patrimoine religieux dense Le Haut-Doubs, terre de moyenne montagne où la forêt
était omniprésente, s'est d'abord ouvert à
la chrétienté, selon la tradition, grâce à
des ermites courageux qui auraient trouvé là un cadre
authentique, propice à la prière et au recueillement. Puis des moines, Bénédictins de Cluny notamment,
ont progressivement développé la pratique religieuse
dans des abbayes et des prieurés autour desquels les paysans
ont construit des hameaux et participé à l'édification
d'églises, de chapelles et d'oratoires. Les troubles de l'histoire,
guerres, incendies, Réforme, Contre-Réforme dont ce
territoire a été l'un des bastions, révolutions,
ont fait subir aux édifices religieux des dommages et des
évolutions qui expliquent la grande variété
des styles, parfois même sur un seul site. Mais rien n'a ébranlé la foi dans cette terre solide
de chrétienté qui a voulu résister aux inventaires
de 1905, lors de la séparation de l'Eglise et de l'Etat;
Au delà de l'architecture, l'attrait de ce patrimoine provient
du mobilier, des objets de culte, vitraux, sculptures, peintures
et retables, orgues ou chaires finement ouvragées. Des artistes
de renom ont apporté à cet art religieux leur éclatante
contribution. Plusieurs chapelles ou églises décrites témoignent
de la richesse de ce patrimoine et illustrent la variété
des styles, en fonction des époques, des architectes, des
moyens matériels disponibles au moment de leur construction : > Chapelle Saint-Joseph
(Les Bassots)
> Eglise Saint-Sulpice
(Laval le Prieuré)
> Eglise Saint Michel
(Montlebon)
> Eglise Saint Michel (Les Bréseux)
> Eglise Notre Dame de l'Assomption
(Morteau)
> Notre Dame de Remonot
> Eglise Saint-Antoine
(Cernay-l'église) < Retour
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